Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 19 mars 2020, n° 17/02188
CA Rennes
Infirmation partielle 19 mars 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement de l'employeur à ses obligations

    La cour a estimé que les griefs invoqués par l'appelante ne justifiaient pas la résiliation judiciaire, notamment en raison de l'absence de preuve de manquements graves de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les faits invoqués par l'employeur ne constituaient pas une faute grave, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que l'absence de faute grave justifie le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Clause contractuelle de licenciement

    La cour a jugé que l'indemnité contractuelle de licenciement est due conformément aux termes du contrat.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à l'appelante dans la limite de six mois.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de l'appelante les frais irrépétibles et a condamné l'intimée à lui verser une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a statué sur le litige opposant Mme K I-X à la SAS EKYOG concernant le licenciement de Mme I-X. La Cour a confirmé le jugement de première instance sauf en ce qui concerne la validité du licenciement pour faute grave, qu'elle a infirmé, jugeant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. La Cour a condamné EKYOG à verser à Mme I-X des indemnités pour préavis, congés payés afférents, et une indemnité contractuelle de licenciement, ainsi qu'une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. La demande de dommages-intérêts de Mme I-X sur le fondement de l'article L.1235-3 du code du travail a été rejetée, tout comme la demande de restitution d'EKYOG. La Cour a ordonné le remboursement par EKYOG des indemnités de chômage versées à Mme I-X dans la limite de six mois et a condamné EKYOG aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 19 mars 2020, n° 17/02188
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/02188
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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