Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 30 septembre 2021, n° 18/06910
CA Rennes
Infirmation partielle 30 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Refus de mutation injustifié

    La cour a jugé que la mise en œuvre de la clause de mobilité n'était pas justifiée par l'intérêt de l'entreprise et portait une atteinte excessive à la vie personnelle et familiale de Monsieur Y.

  • Accepté
    Impossibilité d'exécution du contrat de travail

    La cour a constaté que l'impossibilité de réaliser la prestation de travail était imputable à l'employeur, justifiant le rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'employeur devait rembourser les indemnités versées par Pôle Emploi.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que Monsieur Y n'a pas établi de préjudice résultant des manquements allégués de l'employeur.

  • Rejeté
    Non-respect des visites médicales

    La cour a jugé que Monsieur Y n'a pas caractérisé de préjudice du fait du retard dans les visites médicales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B Y conteste son licenciement pour faute grave par la société Securitas France, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que divers rappels de salaires et indemnités. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais sans faute grave. En appel, la cour a infirmé cette décision, considérant que la mise en œuvre de la clause de mobilité n'était pas justifiée et portait atteinte à la vie personnelle de M. Y. La cour a donc déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant Securitas à verser des rappels de salaires, des dommages-intérêts, et à rembourser Pôle Emploi. La décision de première instance a été confirmée en partie, mais infirmée sur les autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 30 sept. 2021, n° 18/06910
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/06910
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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