Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 18 mars 2021, n° 17/07436
CA Rennes
Infirmation partielle 18 mars 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Insuffisance professionnelle non justifiée

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en se basant sur des éléments de preuve montrant que le salarié avait réalisé des performances satisfaisantes.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait fourni des preuves suffisantes de ses heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Repos compensateur non accordé

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnisation pour les repos compensateurs non pris.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve suffisante d'une intention de dissimulation de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Utilisation du domicile pour le travail

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnisation pour l'occupation de son domicile à des fins professionnelles.

  • Rejeté
    Modification des objectifs de rémunération

    La cour a jugé que les modifications apportées aux objectifs étaient justifiées par l'évolution de la situation commerciale.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance dans l'affaire opposant M. C DE X à la société ORTHOFIX. La cour a infirmé le jugement sur certains points et confirmé sur d'autres. Concernant les heures supplémentaires, la cour a estimé que M. DE X avait effectivement réalisé des heures supplémentaires et a fixé le montant dû à 42 540 euros brut. La demande de dommages-intérêts pour repos compensateurs non pris a également été accordée à hauteur de 33 000 euros. En revanche, la demande de dommages-intérêts pour travail dissimulé a été rejetée. La cour a confirmé le jugement de première instance en ce qui concerne le licenciement, le jugeant dépourvu de cause réelle et sérieuse. M. DE X a obtenu une indemnité de licenciement de 40 000 euros. Enfin, la cour a accordé à M. DE X une indemnité de 11 100 euros pour l'occupation de son domicile à des fins professionnelles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 18 mars 2021, n° 17/07436
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/07436
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 18 mars 2021, n° 17/07436