Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 29 juin 2021, n° 19/04313
CA Rennes
Infirmation partielle 29 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale

    La cour a confirmé la responsabilité de M. X pour les désordres affectant les travaux des eaux usées et des eaux pluviales.

  • Accepté
    Garantie décennale

    La cour a retenu la responsabilité de M. Y pour les désordres affectant la piscine, engageant ainsi la garantie décennale.

  • Accepté
    Garantie décennale

    La cour a confirmé que les désordres affectant le réseau d'assainissement relèvent de la garantie décennale.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé une indemnisation aux consorts Q H.

  • Accepté
    Frais de maîtrise d'œuvre

    La cour a accordé une indemnisation pour les frais de maîtrise d'œuvre engagés par les consorts Q H.

  • Accepté
    Garantie décennale

    La cour a retenu la responsabilité de M. Y et M. B pour les désordres affectant les installations électriques.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Quimper concernant les désordres affectant une maison d'habitation acquise par les consorts Q H de M. Y. Les questions juridiques posées concernaient la garantie décennale, la responsabilité contractuelle pour faute prouvée des constructeurs, la garantie des vices cachés et l'obligation de conseil de l'agent immobilier. La juridiction de première instance avait rejeté certaines demandes des consorts Q H et en avait accepté d'autres, notamment en ce qui concerne les travaux des eaux usées et pluviales, le remplacement du portail et la réparation des murets en maçonnerie. La Cour d'Appel a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en reconnaissant la responsabilité décennale de M. Y pour divers désordres non apparents à la réception des travaux, et en condamnant M. Y et d'autres intervenants à des sommes spécifiques pour la réparation de ces désordres. La Cour a également reconnu la responsabilité de M. Y pour des vices cachés, notamment concernant la piscine, et a confirmé la condamnation de la société CG immobilier pour manquement à son obligation de conseil, tout en rejetant la demande d'indemnisation pour la pose d'un système de sécurité de la piscine. La Cour a également accordé une indemnisation pour le préjudice de jouissance et pour les mesures conservatoires prises par les consorts Q H. Enfin, la Cour a rejeté les demandes de garantie entre les parties intervenues à la construction et a condamné les parties responsables aux dépens et à une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 29 juin 2021, n° 19/04313
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/04313
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 29 juin 2021, n° 19/04313