Cour d'appel de Bordeaux, 2ème chambre civile, 13 avril 2017, n° 15/03869
TGI Bordeaux 26 mai 2015
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 13 avril 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits d'indivision

    La cour a estimé que l'acte d'échange ne portait pas atteinte aux droits des coindivisaires, car les droits indivis étaient respectés.

  • Rejeté
    Nullité de l'acte de vente consécutif à l'échange

    La cour a confirmé que l'acte de vente n'était pas annulé, rendant la demande des appelants sans objet.

  • Accepté
    Conservation de l'intégrité du bien indivis

    La cour a jugé que la demande de remise en état était recevable et a ordonné aux intimés de procéder aux travaux.

  • Rejeté
    Atteinte au droit de propriété et trouble de voisinage

    La cour a estimé que les appelants n'avaient pas prouvé l'existence d'un trouble anormal de voisinage ni un préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a confirmé le jugement de première instance qui avait rejeté les demandes de MM. I et V D visant à annuler ou rendre inopposables des actes notariés relatifs à des échanges et ventes de parcelles de terrain soumises à un régime d'indivision forcée et perpétuelle. Les appelants soutenaient que ces actes étaient illicites car ils violaient les droits concurrents et égaux des coindivisaires, en particulier en ce qui concerne une allée d'accès nécessaire à la sortie de deux immeubles. La Cour a jugé que l'échange de droits indivis entre M. Y et Mme Z était valide, car M. Y était resté propriétaire de parcelles enclavées dans le chemin d'accès, et que l'acte d'échange n'avait pas porté atteinte aux droits des appelants. La Cour a également confirmé la validité de la vente subséquente à M. et Mme B, rejeté les demandes de remise en état du chemin d'accès, et refusé d'interdire l'usage de l'allée à M. Y et M. et Mme B, qui ne sont pas considérés comme des tiers. Les demandes de dommages et intérêts des appelants ont été rejetées, et ils ont été condamnés à payer des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens. La Cour a également rejeté les actions en garantie contre les notaires et les demandes subsidiaires des époux B en cas d'annulation des actes.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. civ., 13 avr. 2017, n° 15/03869
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 15/03869
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 26 mai 2015, N° 12/06870
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
  3. Code rural
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