Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 4 janvier 2022, n° 21/01656
CA Rennes
Infirmation 4 janvier 2022
>
CASS
Rejet 25 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Erreur grossière dans l'évaluation des parts sociales

    La cour a constaté que l'expert a commis une erreur grossière dans son évaluation, ce qui justifie d'écarter le caractère impératif de cette évaluation.

  • Accepté
    Nécessité d'une nouvelle évaluation des parts sociales

    La cour a ordonné que les parties désignent ensemble un expert pour évaluer les parts sociales, en raison de l'erreur grossière constatée dans l'évaluation précédente.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a condamné les intimés à verser une somme sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, en raison des frais de justice engagés par l'appelant.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes, dans un litige opposant Maître C Y et la SELARL Y & Associés à M. C D, M. E F, M. G H, la SELARL EVOLIS AVOCATS et la SARL SAINT-A, a statué sur l'évaluation des parts sociales de la SCP d'avocats Debois X et associés (devenue la SELARL Evolis avocats) suite à un protocole de retrait et de répartition de clientèle. La juridiction de première instance avait rejeté les demandes de M. Y et de sa société, condamnant cette dernière à payer diverses sommes à la SCP Evolis avocats. La cour d'appel avait infirmé partiellement cette décision, ordonnant une expertise pour évaluer les parts sociales. La Cour de cassation a ensuite annulé l'arrêt de la cour d'appel, reprochant à celle-ci de ne pas avoir correctement examiné si les erreurs alléguées par les parties constituaient des erreurs grossières de l'expert. Sur renvoi, la Cour d'Appel de Rennes a jugé que l'expert avait commis une erreur grossière en s'appuyant sur une interprétation erronée des statuts pour évaluer les parts sociales, et a donc écarté le caractère impératif de son évaluation. La cour a renvoyé les parties à désigner un nouvel expert pour évaluer les parts ou à saisir le président du tribunal judiciaire de Rennes pour cette évaluation, réservant les dépens de l'arrêt partiellement cassé et condamnant les défendeurs à payer 7 000 euros à M. Y et à sa société au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Commentaire1

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1La liberté de l’expert dans l’évaluation des actions ou parts sociales
Parabellum · 19 décembre 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 4 janv. 2022, n° 21/01656
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/01656
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 4 janvier 2022, n° 21/01656