Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 13 février 2024, n° 21/02137
CPH Clermont-Ferrand 21 septembre 2021
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CA Riom
Infirmation partielle 13 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Annulation de l'avis d'inaptitude

    La cour a constaté que l'avis d'aptitude émis par le conseil de prud'hommes s'est substitué à l'avis d'inaptitude, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse justifie l'octroi de dommages-intérêts pour réparer le préjudice subi.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité de licenciement en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de son licenciement.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que la salariée n'a pas droit à un rappel de salaire pour la période postérieure à son licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement dans des conditions vexatoires

    La cour a estimé qu'aucun caractère vexatoire ne peut résulter de la décision de licencier fondée sur un avis médical.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé la décision du conseil de prud'hommes qui a requalifié le licenciement de Madame [J] [V] en licenciement pour cause réelle et sérieuse à la date du 21 septembre 2021. La question juridique posée était de savoir si le licenciement était justifié en raison de l'avis d'inaptitude rendu par le médecin du travail. La cour d'appel a considéré que cet avis avait été annulé par la juridiction prud'homale et qu'un nouvel avis d'aptitude avait été émis, ce qui rendait le licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également accordé à Madame [J] [V] des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'une indemnité de licenciement et une indemnité compensatrice de préavis. La société ABCIS CENTRE a été condamnée à payer ces sommes.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 13 févr. 2024, n° 21/02137
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/02137
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 21 septembre 2021, N° f20/00544
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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