Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 9 décembre 2025, n° 22/01979
CPH Montluçon 13 septembre 2022
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CA Riom
Infirmation 9 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement de la prime d'ancienneté durant l'arrêt de travail

    La cour a jugé que la salariée avait droit à la prime d'ancienneté durant la période d'absence rémunérée, ce qui justifie le rappel de cette prime.

  • Accepté
    Non-paiement des indemnités de prévoyance

    La cour a constaté qu'il restait dû des indemnités complémentaires de prévoyance, justifiant le rappel demandé.

  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice :

Madame [Y] [S] a saisi le conseil de prud'hommes pour obtenir réparation de divers préjudices subis durant son emploi, notamment un harcèlement moral, un manquement à l'obligation de sécurité et de bonne foi de son employeur, ainsi qu'une résiliation judiciaire de son contrat de travail. La juridiction de première instance a condamné l'employeur à verser diverses sommes pour des rappels de salaire et primes, mais a débouté la salariée de ses demandes relatives au harcèlement, à la mauvaise foi et à l'obligation de sécurité, considérant le licenciement pour inaptitude comme régulier.

En appel, la cour a réformé partiellement le jugement. Elle a confirmé la qualification d'aide dentaire et le rappel de salaire associé, ainsi que le maintien de salaire. Cependant, elle a réformé le jugement concernant la prime de secrétariat, la rejetant, mais a accordé un rappel de prime d'ancienneté.

La cour d'appel a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur, considérant que les manquements de ce dernier étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite de la relation contractuelle. Cette résiliation produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité compensatrice de préavis et à des dommages et intérêts pour perte d'emploi.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 9 déc. 2025, n° 22/01979
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 22/01979
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montluçon, 13 septembre 2022, N° f19/00086
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 décembre 2025
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Texte intégral

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