Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 10 octobre 2024, n° 23/00823
CPH Rouen 31 janvier 2023
>
CA Rouen
Infirmation 10 octobre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de la procédure disciplinaire non respectée et des circonstances entourant le licenciement.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que le salarié avait accompli des heures supplémentaires avec l'accord tacite de l'employeur, et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait sciemment dissimulé des heures de travail, entraînant le droit à une indemnité pour le salarié.

  • Accepté
    Non-respect des temps de repos

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison du non-respect des temps de repos, et a accordé une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rouen, Mme [V]-[Y], en tant qu'ayant droit de M. [Y], conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré ses demandes de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et manquement à l'obligation de sécurité comme prescrites. La cour de première instance avait également débouté Mme [V]-[Y] de ses autres demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en considérant que la SA La Poste avait effectivement manqué à son obligation de sécurité et que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a donc condamné la SA La Poste à verser plusieurs indemnités à Mme [V]-[Y], tout en rejetant sa demande pour licenciement vexatoire.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 10 oct. 2024, n° 23/00823
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 23/00823
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 31 janvier 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 octobre 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 10 octobre 2024, n° 23/00823