Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 28 avril 2017, n° 14/04653
CPH Toulouse 11 juin 2014
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CA Toulouse
Confirmation 28 avril 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements reprochés à l'employeur n'étaient pas établis et que la prise d'acte devait être considérée comme une démission.

  • Rejeté
    Absence de licenciement

    La cour a confirmé que la rupture était une démission et non un licenciement, rendant la demande d'indemnités irrecevable.

  • Rejeté
    Non-exécution du préavis

    La cour a jugé que Monsieur X n'avait pas droit à un préavis, et donc à un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de loyauté

    La cour a confirmé que la société Qualléo n'était pas fondée à demander des dommages-intérêts pour des actes de concurrence déloyale, car elle n'avait pas pris l'initiative de rompre le contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 28 avr. 2017, n° 14/04653
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 14/04653
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 11 juin 2014, N° F12/00836
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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