Cour d'appel de Versailles, du 27 janvier 2005
TCOM Nanterre 18 mars 2003
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CA Versailles
Infirmation partielle 27 janvier 2005
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CASS
Cassation 19 décembre 2006

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de validité des contrats en raison d'abus de biens sociaux

    La cour a estimé que les preuves fournies ne démontraient pas de manière suffisante l'existence d'un abus de biens sociaux justifiant la nullité des contrats.

  • Rejeté
    Préjudice résultant de la non-distribution de dividendes

    La cour a jugé que la demande de dommages-intérêts pour non-distribution de dividendes n'était pas fondée, car les actionnaires n'avaient pas réclamé de distribution lors des assemblées.

  • Rejeté
    Justes motifs pour dissolution en raison d'abus de biens sociaux

    La cour a constaté que la demande de dissolution était sans objet, car la société COFRADIM SA avait déjà été dissoute suite à la fusion.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement de première instance en prononçant la nullité de l'assignation délivrée à la société COFRADIM SA, dissoute suite à une fusion-absorption, et en rejetant la demande de nullité de la fusion pour défaut d'unanimité des actionnaires. La question juridique principale concernait la validité de la fusion-absorption de COFRADIM SA par COFRADIM RESIDENCES (désormais dénommée COFRADIM) et les prétendus abus de majorité, de pouvoir et de biens sociaux commis par les dirigeants. La juridiction de première instance avait rejeté la demande d'annulation de la fusion, considérant que l'augmentation des engagements des actionnaires nécessitant l'unanimité ne s'appliquait pas à la fusion, et avait jugé irrecevables les actions "ut singuli" des actionnaires minoritaires. La Cour d'Appel a confirmé que la fusion n'était pas nulle faute d'unanimité, en se basant sur le fait qu'une absorption ne constitue pas une transformation de société requérant l'unanimité selon l'article L.227-3 du code de commerce. La Cour a également rejeté les demandes de dommages et intérêts pour abus de biens sociaux, mais a condamné in solidum les époux Z... à payer à COFRADIM une somme pour abus de biens sociaux. Elle a débouté les parties de leurs demandes plus amples ou contraires et a partagé les dépens d'appel entre les parties.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 27 janv. 2005
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 18 mars 2003, N° 2000F02039-02F913
Textes appliqués :
Code de commerce, article L. 227-3 Code de commerce, articles L. 236-2, L. 236-5, L. 225-96 et L. 225-121
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006945398

Sur les parties

Texte intégral

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