Cour d'appel de Versailles, 5ème chambre, 31 mars 2011, n° 10/00710
CPH Nanterre 27 janvier 2010
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CA Versailles
Infirmation partielle 31 mars 2011

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les faits invoqués par l'employeur n'étaient pas suffisamment établis pour justifier un licenciement pour faute grave, et a donc requalifié le licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison de la perte d'emploi et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de rupture

    La cour a confirmé le droit du salarié à percevoir les indemnités de rupture et le salaire de mise à pied, conformément aux jugements précédents.

  • Accepté
    Travail effectué sans rémunération adéquate

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période concernée, en raison de l'absence d'augmentation de salaire pour les tâches supplémentaires effectuées.

  • Accepté
    Insultes et vexations subies

    La cour a reconnu la responsabilité de l'employeur dans la persistance des vexations et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a accordé le remboursement des frais d'avocat sur le fondement des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé partiellement le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre dans l'affaire opposant M. K L J à la société SAS BLEK. La cour a requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse et a condamné la société à payer à M. J différentes sommes, dont des indemnités de rupture, des rappels de salaire et des dommages et intérêts. La cour a également condamné la société à verser une indemnité de 12 000 € à M. J pour préjudice subi. En revanche, la cour a infirmé le jugement en ce qui concerne les insultes racistes alléguées par M. J, estimant que l'employeur n'avait pas assuré sa sécurité et avait laissé perdurer les vexations. La société a été condamnée à verser à M. J des dommages et intérêts de 3 500 €. La cour a également condamné la société à verser à l'avocat de M. J une somme de 3 000 € au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 5e ch., 31 mars 2011, n° 10/00710
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 10/00710
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 27 janvier 2010, N° 07/03777
Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 5ème chambre, 31 mars 2011, n° 10/00710