Cour d'appel de Versailles, 5ème chambre, 29 mars 2012, n° 10/03236
CPH Boulogne-Billancourt 20 mai 2010
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CA Versailles
Confirmation 29 mars 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Connaissance des détournements par l'employeur

    La cour a estimé que même si l'employeur avait connaissance de certains détournements, ceux-ci ne relevaient pas de l'exécution du contrat de travail à durée déterminée, mais d'activités antérieures.

  • Rejeté
    Absence de mise en demeure avant licenciement

    La cour a jugé que l'absence de mise en demeure n'était pas déterminante, étant donné que l'absence prolongée et non justifiée de Monsieur Y Z constituait une faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de rupture anticipée

    La cour a confirmé que la faute grave de Monsieur Y Z exemptait l'employeur du paiement de l'indemnité de rupture anticipée.

  • Accepté
    Indemnité de précarité versée indûment

    La cour a jugé que Monsieur Y Z devait rembourser l'indemnité de précarité, car il n'a pas travaillé depuis le 1er octobre 2004.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 5e ch., 29 mars 2012, n° 10/03236
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 10/03236
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 20 mai 2010, N° 05/00428
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Versailles, 5ème chambre, 29 mars 2012, n° 10/03236