Cour d'appel de Versailles, 12ème chambre section 2, 9 septembre 2010, n° 09/03735
TCOM Nanterre 1 avril 2009
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CA Versailles
Infirmation partielle 9 septembre 2010
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CA Versailles
Confirmation 15 septembre 2011
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CASS
Rejet 31 janvier 2012

Arguments

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  • Accepté
    Absence de concessions réciproques dans le protocole

    La cour a jugé que le protocole ne contenait pas d'engagements réciproques suffisants pour constituer une transaction valide, entraînant sa nullité dans les rapports entre les parties.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat d'agent commercial

    La cour a reconnu que la résiliation du contrat d'agent commercial était abusive et a ordonné le paiement d'une indemnité à la société A ET CIE INTERNATIONAL.

  • Rejeté
    Évaluation des préjudices économiques et commerciaux

    La cour a estimé que la demande d'expertise n'était pas justifiée dans le cadre de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a statué sur un litige concernant la résiliation de contrats d'agent commercial et le paiement d'indemnités y afférentes. La société A & CIE INTERNATIONAL (Y) contestait le jugement du Tribunal de Commerce de Nanterre qui avait déclaré irrecevables ses demandes relatives au protocole d'accord du 4 juin 2004 et l'avait déboutée de ses demandes au titre du contrat d'agent du même jour. Y demandait l'annulation partielle de la transaction du 4 juin 2004, la condamnation des sociétés B et Z à lui payer des indemnités de rupture, ainsi qu'une indemnité pour rupture abusive et fautive du contrat d'agent du 4 juin 2004, imputable à la société C.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement en déclarant recevable la demande de Y concernant le protocole d'accord du 4 juin 2004 et a déclaré nulle la transaction dans les rapports entre Y et B. Cependant, la Cour a confirmé le jugement en déboutant Y de ses demandes d'indemnités pour rupture des contrats d'agent commercial, considérant que B n'avait pas résilié le contrat de 1992 et n'était pas partie au contrat de 2004, et que C avait payé les indemnités dues. La Cour a également confirmé le jugement déboutant Y de sa demande d'expertise pour établir des commissions éludées, faute de preuves suffisantes. Enfin, Y a été condamnée à payer 5 000 € à B et C au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch. sect. 2, 9 sept. 2010, n° 09/03735
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 09/03735
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 1 avril 2009
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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