Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 7 octobre 2014, n° 13/03561
CPH Chartres 23 juillet 2013
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CA Versailles
Infirmation partielle 7 octobre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Prescription des faits

    La cour a constaté que les faits reprochés à Madame X étaient prescrits au moment de l'engagement de la procédure de licenciement, rendant ainsi le licenciement dépourvu de cause.

  • Accepté
    Droit à la prime annuelle

    La cour a jugé que le paiement de la prime annuelle était justifié, car elle avait été contractualisée et Madame X avait été privée de cette prime en raison de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à la régularisation des congés payés

    La cour a confirmé le droit de Madame X à la régularisation de ses congés payés, en se basant sur les éléments de son contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis était due, étant donné que le licenciement a été déclaré sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé le droit de Madame X à une indemnité pour la mise à pied conservatoire, considérant que le licenciement était sans cause.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Madame X, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité à Madame X sur le fondement de l'article 700, considérant les circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans l'affaire opposant Madame D X à la Société Coopérative Agricole d'Eure et Loir (SCAEL). Madame X contestait son licenciement pour faute grave et demandait des dommages et intérêts. La cour d'appel a constaté que les faits reprochés à Madame X étaient prescrits au moment de son licenciement, rendant ce dernier dépourvu de cause. Elle a donc condamné la SCAEL à verser à Madame X une indemnité de 150 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'une prime annuelle de 20 000 euros. Les autres demandes de Madame X ont été rejetées. La cour a également ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à Madame X et a condamné la SCAEL aux dépens de l'instance et au paiement d'une indemnité de 3 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 7 oct. 2014, n° 13/03561
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 13/03561
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chartres, 23 juillet 2013, N° 12/00480
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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