Cour d'appel de Versailles, 14e chambre, 18 janvier 2018, n° 17/06280
TCOM Nanterre 1 mars 2017
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TGI Pontoise 2 août 2017
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CA Versailles
Infirmation 18 janvier 2018
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CA Versailles
Confirmation 18 janvier 2018
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CA Versailles
Infirmation 15 mai 2018
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CASS
Rejet 14 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner la suspension du projet en l'état, mais a reconnu l'existence de risques psycho-sociaux persistants.

  • Accepté
    Prévention d'un dommage imminent sur la santé des salariés

    La cour a jugé nécessaire d'interdire le déploiement du projet dans d'autres régions pour prévenir tout dommage imminent sur la santé des salariés.

  • Accepté
    Conformité de l'action judiciaire aux attributions du CHSCT

    La cour a reconnu que l'action du CHSCT était conforme à ses attributions et a ordonné la prise en charge des frais de procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé l'ordonnance du juge des référés du tribunal de grande instance de Pontoise qui avait déclaré irrecevable l'action du Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de la société CHUBB France, ainsi que l'intervention volontaire du syndicat CGT. La question juridique principale concernait la recevabilité de l'action du CHSCT et la compétence du juge judiciaire pour connaître d'une violation par l'employeur de son obligation de sécurité et de prévention dans le cadre de la mise en œuvre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et d'un projet de réorganisation nommé "Convergence". Le tribunal de première instance avait jugé que le CHSCT, qui ne dispose que d'attributions participatives et consultatives, n'était pas recevable à agir en justice pour demander la suspension du projet Convergence. La Cour d'Appel a rejeté l'exception d'incompétence au profit du juge administratif et a déclaré le juge judiciaire compétent, reconnaissant au CHSCT la qualité et l'intérêt à agir en justice pour la suspension du projet en raison des risques psycho-sociaux persistants pour les salariés. Toutefois, la Cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de suspendre immédiatement le projet dans la région Méditerranée, en attente de l'évaluation des mesures mises en œuvre par l'employeur, mais a interdit le déploiement du projet dans d'autres régions. La Cour a également condamné la société CHUBB France à prendre en charge les frais de procédure et les honoraires d'avocat du CHSCT, et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 14e ch., 18 janv. 2018, n° 17/06280
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/06280
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Pontoise, 2 août 2017, N° 17/00570
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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