Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 16 mai 2018, n° 16/00296
CPH Nanterre 1 décembre 2015
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CA Versailles
Infirmation partielle 16 mai 2018

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à une liberté fondamentale

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur la déloyauté de la salariée et non sur le refus de congé, mais a reconnu que le licenciement était nul car il était fondé sur son état de santé.

  • Accepté
    Indemnité pour licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité de 20 000 euros en réparation du préjudice matériel et moral subi par la salariée en raison de la nullité de son licenciement.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a condamné l'employeur à verser 3 000 euros à la salariée au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement de première instance en déclarant nul le licenciement de Madame B C-M par la SASU Wolters Kluwer France (WKF) pour déloyauté et insuffisance professionnelle, en raison de son état de santé pendant un arrêt maladie qu'elle aurait utilisé pour mener une campagne électorale. La question juridique principale concernait la légitimité du licenciement au regard de l'état de santé de la salariée et de son engagement politique. Le Conseil de Prud'hommes de Nanterre avait débouté Madame C-M de toutes ses demandes, y compris celle de nullité du licenciement et de dommages et intérêts pour harcèlement moral. La Cour d'Appel a rejeté l'argument de l'employeur selon lequel l'arrêt maladie était injustifié, estimant que les preuves fournies ne démontraient pas que la salariée était en capacité de travailler et que l'employeur n'avait pas contesté la validité de l'arrêt de travail. En conséquence, la Cour a jugé que le licenciement était fondé sur l'état de santé de la salariée, le déclarant nul et octroyant à Madame C-M une indemnité de 20 000 euros pour licenciement nul. La Cour a également confirmé le rejet de la demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral, faute de preuves suffisantes, et a condamné WKF à verser 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais d'appel, ainsi qu'aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 16 mai 2018, n° 16/00296
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 16/00296
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 1 décembre 2015, N° 13/00188
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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