Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 27 mai 2020, n° 17/05724
CPH Boulogne-Billancourt 2 novembre 2017
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CA Versailles
Infirmation 27 mai 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Protection contre le licenciement en tant que salarié mandaté

    La cour a estimé que le mandat de M. B-Z n'était pas de même nature que celui d'un délégué syndical, et qu'il ne bénéficiait donc pas de la protection contre le licenciement.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a infirmé le jugement de première instance qui ordonnait la réintégration, considérant que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Droit aux salaires dus suite à un licenciement nul

    La cour a infirmé la décision de première instance concernant le paiement des salaires dus, considérant que le licenciement était justifié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuve de la concurrence.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Violation des dispositions conventionnelles

    La cour a confirmé que le salarié avait subi un préjudice en raison de la méconnaissance des dispositions conventionnelles.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a infirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt dans l'affaire opposant la société ASTEK à M. B-Z. La cour a décidé que le licenciement de M. B-Z n'était pas nul et qu'il était justifié par une faute grave. Elle a également rejeté la demande de M. B-Z concernant la méconnaissance des dispositions conventionnelles. En revanche, la cour a confirmé le jugement en ce qui concerne l'indemnité de licenciement, l'indemnité compensatrice de préavis et les congés payés afférents. Elle a également accordé à M. B-Z une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi que des frais irrépétibles. La société ASTEK a été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 27 mai 2020, n° 17/05724
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/05724
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 2 novembre 2017, N° F15/00508
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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