Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 15 décembre 2021, n° 19/01199
CPH Nanterre 23 janvier 2019
>
CA Versailles
Infirmation partielle 15 décembre 2021
>
CASS
Cassation 26 juin 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute lourde

    La cour a estimé que les fautes reprochées à Monsieur X étaient établies, mais n'ont pas démontré l'intention de nuire, ce qui ne permet pas de qualifier le licenciement de faute lourde.

  • Rejeté
    Justification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant inapplicable le versement d'une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que Monsieur X n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier ses prétentions concernant les heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Absence de preuve

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de preuve de travail dissimulé.

  • Rejeté
    Non justification de la demande

    La cour a constaté que Monsieur X n'a pas justifié sa demande de prime de vacances par des éléments probants.

  • Rejeté
    Absence de justification

    La cour a jugé que Monsieur X n'a pas fourni de justification suffisante pour ses demandes de remboursement de frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. G X a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait validé son licenciement pour faute lourde et condamné à des dommages-intérêts en faveur de la société Wavestone. La cour d'appel a d'abord déclaré recevables les demandes de M. X, estimant que celles-ci avaient été valablement soumises en première instance. Cependant, elle a infirmé partiellement le jugement en considérant que le licenciement était justifié par une faute grave, mais non lourde, ce qui a conduit à débouter M. X de ses demandes d'indemnités de rupture. La cour a également déclaré inopposable la convention de forfait en jours de M. X, tout en confirmant le jugement pour le surplus, notamment la condamnation de M. X à verser 5 000 euros à Wavestone au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1ПŽ¯ Concurrence déloyale : le droit du travail devient une arme stratégique pour les employeurs Et si le conseil de prud’hommes devenait votre meilleur allié…
fr.linkedin.com · 13 octobre 2025

2Le recruteur détourne les candidatures : faute grave ou faute lourde ?
lemondedudroit.fr · 13 septembre 2024

3Quand un chargé de recrutement est licencié pour faute lourde
legisocial.fr · 12 août 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 15 déc. 2021, n° 19/01199
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/01199
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 23 janvier 2019, N° F14/03679
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 15 décembre 2021, n° 19/01199