Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 16 septembre 2021, n° 19/01837
CPH Boulogne-Billancourt 24 janvier 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 16 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé l'existence d'une menace pesant sur la compétitivité de l'entreprise et n'a pas satisfait à son obligation de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié a fourni des éléments suffisants pour prouver l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées, et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié a droit à l'indemnité de licenciement conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a causé un préjudice au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a statué sur le licenciement pour motif économique de Monsieur X-A Y par la société Henkel Technologies France. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses sommes pour dommages et intérêts, rappel d'heures supplémentaires, contrepartie obligatoire en repos, exécution déloyale du contrat de travail, manquement à l'obligation de sécurité de résultat, indemnité selon les modalités établies par le plan de sauvegarde de l'emploi, et autres indemnités liées au licenciement. La Cour d'Appel a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rejetant l'argument de l'employeur selon lequel le licenciement était justifié par la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise. La Cour a également confirmé que l'employeur n'avait pas satisfait à son obligation de reclassement, n'ayant proposé que deux offres d'emploi inadéquates. Toutefois, la Cour a réformé le jugement sur les montants accordés, réévaluant à la baisse certaines indemnités et rejetant la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail. La Cour a fixé le salaire de référence à 13 738 euros bruts, accordé 190 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et ajusté les montants relatifs aux heures supplémentaires, contrepartie obligatoire en repos, et autres indemnités liées au licenciement. La Cour a également ordonné la capitalisation des intérêts légaux et condamné l'employeur à verser 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 16 sept. 2021, n° 19/01837
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/01837
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 24 janvier 2019, N° 17/00428
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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