Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 15 décembre 2021, n° 19/01511
CPH Nanterre 4 février 2019
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CA Versailles
Confirmation 15 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions du Code du travail

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par une cause objective et étrangère à toute discrimination, confirmant ainsi la légitimité du licenciement.

  • Rejeté
    Dommages subis suite à un licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et n'a pas reconnu de préjudice à indemniser.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des faits objectifs et a rejeté la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement était justifié et a donc rejeté la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et a donc rejeté la demande d'indemnité conventionnelle.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée et a donc rejeté la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Préjudice moral et vexatoire

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve de circonstances vexatoires et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Droit à la publicité de la décision

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

  • Rejeté
    Droit à la réhabilitation professionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre, qui avait confirmé le licenciement pour cause réelle et sérieuse de Mme D Y et avait rejeté ses autres demandes. Mme Y avait interjeté appel de ce jugement et demandait à la cour d'appel de déclarer son appel bien fondé et de réformer le jugement en sa faveur. Elle demandait notamment la nullité du licenciement, des dommages et intérêts, et différentes indemnités. La cour d'appel a confirmé le licenciement pour faute grave de Mme Y, en raison de ses manquements à la politique de confidentialité de l'entreprise. Elle a également rejeté les demandes de Mme Y concernant les dommages et intérêts pour préjudice distinct, la publicité de la condamnation et l'envoi d'une lettre de réhabilitation. Enfin, la cour d'appel a débouté les parties de leurs demandes sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné Mme Y aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 15 déc. 2021, n° 19/01511
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/01511
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 4 février 2019, N° F17/01602
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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