Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 12 janvier 2022, n° 19/01496
CPH Cergy-Pontoise 15 février 2019
>
CA Versailles
Infirmation partielle 12 janvier 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de recherche de reclassement

    La cour a estimé que l'association n'a pas respecté son obligation de reclassement, ce qui rend le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de congés payés afférente au préavis

    La cour a jugé que la salariée a droit à des congés payés sur préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Remise d'attestation Pôle emploi et bulletin de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux conformes à la décision.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage à l'organisme concerné en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il est inéquitable de laisser à la charge de la salariée les frais exposés non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame X conteste son licenciement par l'association AMETIF, qu'elle considère sans cause réelle et sérieuse, et demande diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes a débouté Madame X de ses demandes, confirmant la légitimité du licenciement. En appel, la cour de Versailles examine la conformité de la procédure de licenciement, notamment la recherche de reclassement et la consultation de la Délégation Unique du Personnel (DUP). La cour d'appel conclut que l'association n'a pas respecté ses obligations, notamment en ne consultant pas la DUP après le dernier avis médical, rendant ainsi le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour infirme donc le jugement de première instance, condamne l'association à verser des indemnités à Madame X et ordonne la remise de documents conformes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 12 janv. 2022, n° 19/01496
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/01496
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise, 15 février 2019, N° F17/00147
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 12 janvier 2022, n° 19/01496