Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 6 juin 2024, n° 21/02238
CPH Versailles 9 juin 2021
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CA Versailles
Confirmation 6 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'une discrimination, le salarié n'ayant pas prouvé que son licenciement était lié à son état de santé.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits invoqués ne constituaient pas un harcèlement moral, les éléments de preuve étant insuffisants.

  • Rejeté
    Droit au salaire en cas de nullité du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé, rendant la demande de salaires non recevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé la légitimité du licenciement, rendant la demande d'indemnité de licenciement non fondée.

  • Rejeté
    Dommages intérêts en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité pour non-paiement du treizième mois

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité pour le treizième mois non fondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de congés payés en cas de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé, rendant la demande d'indemnité de congés payés irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à des dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé la légitimité du licenciement, rendant la demande de dommages intérêts non fondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [Z] conteste son licenciement pour faute grave prononcé par l'association Foyer de Jeunes Travailleurs des 7 Mares, demandant sa nullité et sa réintégration. Le Conseil de Prud’hommes a jugé le licenciement fondé, déboutant M. [Z] de ses demandes. En appel, la cour de Versailles a confirmé cette décision, considérant que les faits reprochés, notamment des comportements inadaptés et des problèmes de gestion, étaient établis. La cour a également rejeté les allégations de discrimination et de harcèlement moral, estimant que M. [Z] n'avait pas prouvé ses assertions. Ainsi, la cour a confirmé le jugement de première instance, condamnant M. [Z] aux dépens et à verser des frais à l'association.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 6 juin 2024, n° 21/02238
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/02238
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 9 juin 2021, N° F18/00797
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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