Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 6, 13 février 2025, n° 24/00557
CPH Boulogne-Billancourt 30 juin 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 13 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Démission équivoque

    La cour a estimé que la démission était claire et non équivoque, et que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir un différend antérieur ou contemporain.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions de la convention de forfait

    La cour a confirmé que la convention de forfait était inopposable, mais a rejeté la demande de rappel de salaire en raison de l'absence de preuve suffisante.

  • Rejeté
    Démission et préavis

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la démission était valide et que la salariée ne pouvait prétendre à une indemnité compensatrice.

  • Rejeté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité et que la salariée n'avait pas prouvé de préjudice distinct.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve d'une intention de dissimulation de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires et a ordonné le paiement d'une indemnité correspondante.

  • Accepté
    Restitution des jours de RTT

    La cour a jugé que la salariée devait rembourser les jours de RTT en raison de l'inopposabilité de la convention de forfait.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [K] [L] épouse [B] a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes de requalification de sa démission en prise d'acte de rupture et de paiement de diverses indemnités. La cour d'appel a examiné la validité de la convention de forfait jours et a constaté son inopposabilité, permettant à Mme [K] [L] de réclamer des heures supplémentaires. La cour a infirmé partiellement le jugement en accordant à Mme [K] [L] 6 875 euros pour heures supplémentaires, tout en confirmant le rejet de ses autres demandes, y compris celles liées à la démission. La SAS Vérisure a également été condamnée à rembourser 4 499,96 euros pour des jours de RTT. La cour a ainsi confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 6, 13 févr. 2025, n° 24/00557
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/00557
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 30 juin 2022, N° F21/01322
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juin 2025
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Sur les parties

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