Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 26 juin 2025, n° 23/02193
CPH Nanterre 5 juillet 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 26 juin 2025
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CASS
Désistement 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave et qu'il n'y avait pas d'atteinte à la liberté d'expression, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de justification des griefs

    La cour a constaté que les éléments fournis par l'employeur ne justifiaient pas les griefs reprochés au salarié, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité légale de licenciement, compte tenu de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié la rupture du contrat et a ordonné le paiement des salaires dus.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a jugé que le salarié n'a pas démontré les conditions vexatoires entourant la rupture de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [G] [S] a été licencié pour faute grave par la SASU Coperton Services. Il a contesté ce licenciement devant le Conseil de Prud'hommes, demandant sa nullité ou, à défaut, sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités.

Le Conseil de Prud'hommes a requalifié le licenciement pour faute grave en licenciement pour cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser des indemnités de préavis et de licenciement, tout en déboutant le salarié de ses autres demandes. Monsieur [S] a interjeté appel de cette décision.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la société Coperton Services à verser à Monsieur [S] des rappels de salaires, une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, une indemnité compensatrice de préavis et une indemnité légale de licenciement, tout en confirmant le jugement sur le rejet des demandes pour exécution déloyale du contrat, licenciement nul et vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 26 juin 2025, n° 23/02193
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/02193
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 5 juillet 2023, N° F20/02848
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 juillet 2025
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