Cour d'appel de Versailles, Chambre civile 1 5, 15 janvier 2026, n° 25/01882
TGI 10 mars 2025
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CA Versailles
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Existence de désordres et nécessité d'expertise

    La cour a estimé qu'il existe un motif légitime de conserver la preuve des faits et qu'une expertise est nécessaire pour déterminer les responsabilités.

  • Accepté
    Absence de contestation sérieuse sur les désordres

    La cour a jugé que les désordres justifient l'octroi d'une provision pour frais d'instance.

  • Rejeté
    Absence de lien contractuel avec le chantier

    La cour a estimé qu'il existe des éléments équivoques concernant la responsabilité de la société Axa, justifiant sa présence dans l'expertise.

  • Rejeté
    Absence de preuve de la responsabilité des sous-traitants

    La cour a jugé que la demande d'appel en garantie n'était pas suffisamment étayée par des preuves de responsabilité.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

L'affaire concerne un litige initié par M. [Z] [V] suite à des désordres constatés sur une maison individuelle qu'il a fait construire. M. [V] a assigné en référé la société Concept Constructions et son assureur, la société Axa France Iard, afin d'obtenir une expertise judiciaire et des provisions financières. La juridiction de première instance a ordonné une expertise, condamné solidairement Concept Constructions et Axa à verser une provision ad litem, et rejeté d'autres demandes.

La cour d'appel de Versailles a été saisie par la société Axa France Iard qui contestait sa mise en cause et sa condamnation. La cour a confirmé le principe de l'expertise judiciaire, considérant qu'il existait un motif légitime à organiser cette mesure au contradictoire d'Axa, compte tenu de l'ambiguïté des clauses contractuelles relatives à sa garantie décennale.

Cependant, la cour a infirmé la décision de première instance concernant la condamnation solidaire d'Axa au paiement de la provision ad litem, estimant que le premier juge avait statué au-delà de ce qui lui était demandé. Elle a réformé cette partie en condamnant uniquement la société Concept Constructions à verser une provision plus importante à M. [V]. La cour a également confirmé le rejet des appels en garantie et statué sur les frais et dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. civ. 1 5, 15 janv. 2026, n° 25/01882
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 25/01882
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 10 mars 2025, N° 24/00482
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026
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Texte intégral

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