Cour administrative d'appel de Bordeaux, 10 décembre 2015, n° 11BX01474
TA Bordeaux
Rejet 3 janvier 2008
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CAA Bordeaux
Rejet 18 mai 2009
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CAA Douai 22 avril 2010
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CE
Annulation 10 juin 2011
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CAA Bordeaux 10 mai 2012
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TA Bordeaux
Annulation 13 février 2014
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CAA Bordeaux
Annulation 10 décembre 2015

Arguments

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  • Accepté
    Refus illégal de mise en demeure

    La cour a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser cette mise en demeure, compte tenu des dangers pour la sécurité publique liés à la présence de déchets sur le terrain.

  • Accepté
    Préjudice lié à l'indisponibilité de la propriété

    La cour a reconnu un préjudice lié aux démarches engagées par M. Roulet et a condamné l'État à verser une indemnité de 2 000 euros.

  • Accepté
    Obligation de remise en état du site

    La cour a ordonné au préfet de prescrire à la commune de Langon de procéder au confinement des déchets présents sur le terrain.

  • Accepté
    Partage des frais d'expertise

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État et de la commune de Langon les frais d'expertise, à hauteur de 50 % chacun.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État et de la commune de Langon une somme de 1 000 euros chacun au bénéfice de M. Roulet.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé la décision implicite du préfet de la Gironde de ne pas mettre la commune de Langon en demeure de procéder à la remise en état d'un terrain appartenant à M. Roulet. La cour a jugé que la présence des déchets enfouis sur ce terrain présente des dangers et inconvénients pour la commodité du voisinage et la sécurité publique. Par conséquent, le préfet doit ordonner à la commune de Langon de procéder au confinement des déchets dans un délai de six mois. La cour a également condamné l'Etat à verser à M. Roulet une indemnité de 2 000 euros en réparation du préjudice causé par sa décision. En revanche, les conclusions de M. Roulet demandant la condamnation de l'Etat et de la commune de Langon à lui verser les frais de remise en état du site ont été rejetées. Enfin, les conclusions de la commune de Langon tendant à la mise en cause de la commune de Preignac ont été déclarées irrecevables.

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Commentaire1

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1La commune exploitante est tenue de remettre le terrain en étatAccès limité
Le Moniteur · 10 août 2012
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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 10 déc. 2015, n° 11BX01474
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 11BX01474
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 10 mai 2012

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Bordeaux, 10 décembre 2015, n° 11BX01474