CAA de BORDEAUX, 1ère chambre, 8 octobre 2020, 19BX03129, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 13 juin 2017
>
TA Bordeaux 9 avril 2018
>
TA Bordeaux
Annulation 2 juillet 2019
>
CAA Bordeaux
Annulation 8 octobre 2020
>
CAA Bordeaux
Rejet 9 mars 2021
>
CAA Bordeaux
Rejet 9 mars 2021
>
CAA Bordeaux
Rejet 9 mars 2021
>
CAA Bordeaux
Rejet 17 décembre 2021
>
CE
Désistement 5 décembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande de l'association

    La cour a estimé que l'association avait bien un intérêt à agir et que la qualité de son président était justifiée.

  • Accepté
    Régularité de la convocation des conseillers communautaires

    La cour a jugé que les convocations étaient conformes aux exigences légales et que les conseillers avaient été suffisamment informés.

  • Accepté
    Conformité de la révision du plan local d'urbanisme

    La cour a confirmé que la révision était conforme aux dispositions légales et ne nécessitait pas d'évaluation environnementale.

  • Accepté
    Frais exposés par la communauté de communes

    La cour a jugé que l'association devait rembourser les frais exposés par la communauté de communes, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel administrative est saisie par la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir qui conteste le jugement du tribunal administratif de Bordeaux ayant annulé la délibération approuvant la révision simplifiée du plan local d'urbanisme de Sarlat-la-Canéda, ainsi que le rejet implicite d'un recours gracieux. Le tribunal avait jugé que les conseillers communautaires n'avaient pas été régulièrement convoqués et informés. La cour d'appel annule ce jugement, estimant que les conseillers ont été correctement convoqués et informés, et que les autres moyens soulevés par l'association de préservation de l'environnement, notamment sur la nécessité d'une évaluation environnementale et l'allégation de détournement de pouvoir, ne sont pas fondés. La cour rejette donc la demande de l'association et la condamne à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Village des marques de Coutras : les obstacles sont confirmés
Cour administrative d'appel de Bordeaux · 17 décembre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 1re ch., 8 oct. 2020, n° 19BX03129
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 19BX03129
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 2 juillet 2019, N° 1804060
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042429764

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 1ère chambre, 8 octobre 2020, 19BX03129, Inédit au recueil Lebon