CAA de BORDEAUX, 6ème chambre, 8 janvier 2026, 23BX02990, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 27 mai 2021
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TA Bordeaux
Annulation 11 octobre 2023
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CAA Bordeaux
Rejet 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'intérêt à agir des requérants

    La cour a estimé que l'association avait un intérêt à agir en raison de son objet social lié à l'aménagement de la ZAC.

  • Rejeté
    Conformité de la délibération avec l'objet de la donation

    La cour a jugé que la procédure de révision des charges du legs n'avait pas été respectée, rendant la délibération illégale.

  • Rejeté
    Incompétence du tribunal administratif

    La cour a confirmé que le tribunal administratif était compétent pour annuler la délibération en raison de la clarté de la volonté du donateur.

  • Rejeté
    Absence de déclaration de conformité à la Constitution

    La cour a jugé que les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées ne présentaient pas de caractère sérieux.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais exposés

    La cour a ordonné le remboursement des frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais exposés

    La cour a ordonné le remboursement des frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le CCAS de Bordeaux et la SPL La Fabrique de Bordeaux Métropole ont fait appel d'un jugement du tribunal administratif de Bordeaux qui avait annulé leur délibération autorisant la cession d'une parcelle de terrain. Les questions juridiques posées incluent la légalité de la cession au regard des conditions d'un legs et l'intérêt à agir des requérants. Le tribunal administratif avait conclu que la cession violait les dispositions relatives à la révision des charges grevant les donations. La cour d'appel a confirmé cette décision, soulignant que la procédure de révision était nécessaire avant toute cession, et a rejeté les arguments des appelants concernant la conformité de la délibération avec la volonté du donateur. La cour a également décidé de ne pas transmettre les questions prioritaires de constitutionnalité au Conseil d'État, considérant qu'elles ne présentaient pas de caractère sérieux.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 6e ch. (formation à 3), 8 janv. 2026, n° 23BX02990
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX02990
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 11 octobre 2023, N° 2103829
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053338863

Sur les parties

Texte intégral

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