COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON, 1ère chambre - formation à 3, 30 octobre 2012, 12LY01283, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble
Annulation 22 mars 2012
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CAA Lyon
Rejet 30 octobre 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande des consorts B–C et des époux A

    La cour a estimé que la décision contestée constituait bien une décision de préemption, et que la commune ne pouvait pas soutenir le contraire.

  • Rejeté
    Compétence du maire pour exercer le droit de préemption

    La cour a jugé que la décision de préemption était entachée d'illégalité en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance des procédures requises.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que la commune d'Entraigues devait verser une somme aux intimés en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel rejette la requête de la commune d'Entraigues qui demandait l'annulation du jugement du tribunal administratif de Grenoble ayant annulé la décision de préemption urbaine sur certaines parcelles par le maire. La commune invoquait l'irrecevabilité de la demande initiale, la compétence du maire, la consultation du service des domaines et la motivation de la décision. Les consorts B – C et les époux A contestaient la qualification de la décision, l'intérêt pour agir, la notification des voies et délais de recours, la signature de la décision, la consultation postérieure du service des domaines, l'unité foncière et la motivation de la décision. La cour confirme que la décision était bien une préemption, que les requérants avaient un intérêt pour agir et que la notification sans les voies et délais de recours rendait la tardiveté inopposable. Sur le fond, la cour juge que la décision était illégale pour défaut de mention du signataire, absence de motivation, consultation tardive du service des domaines et erreur sur l'unité foncière. La commune est condamnée à verser 1 500 euros aux consorts B – C et aux époux A.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 1re ch. - formation à 3, 30 oct. 2012, n° 12LY01283
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 12LY01283
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 22 mars 2012, N° 1103196
Identifiant Légifrance : CETATEXT000026589625

Sur les parties

Texte intégral

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