Cour administrative d'appel de Marseille, 13 mars 2018, n° 17MA04122
TA Toulon
Rejet 6 décembre 2013
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CAA Marseille
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CE
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CE
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CE 30 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a constaté que le jugement était effectivement irrégulier en raison de son insuffisance de motivation.

  • Autre
    Carence des autorités publiques

    La cour a reconnu la carence fautive des autorités, mais a décidé de procéder à une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires.

  • Accepté
    Pouvoirs de police des autorités

    La cour a jugé qu'il était nécessaire d'enjoindre aux autorités de faire usage de leurs pouvoirs de police en raison de la persistance de la situation.

  • Accepté
    Responsabilité de la commune

    La cour a ordonné à la commune d'évacuer les déchets en raison de sa responsabilité en tant que producteur.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a décidé de mettre à la charge des intimés les frais de justice des requérants.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne une demande des époux R. visant à annuler la décision du maire de la commune de Six-Fours-Les-Plages et de l'Etat rejetant leur demande de faire cesser l'infraction commise sur leur propriété et de poursuivre les contrevenants identifiés. Ils demandent également à la cour d'enjoindre au maire et à l'Etat de faire poursuivre tout utilisateur du terrain supportant les dépôts illicites, de faire procéder à l'arrêt de tout apport de déchets sur le site, et de condamner solidairement la commune et l'Etat au paiement d'une somme en réparation du préjudice subi. Le tribunal administratif de Toulon a rejeté leur demande, mais la cour administrative d'appel de Marseille a annulé une partie du jugement et rejeté la demande des époux R. Le Conseil d'Etat a ensuite annulé une partie de l'arrêt de la cour administrative d'appel et renvoyé l'affaire à celle-ci. La cour administrative d'appel de Marseille constate que la commune de Six-Fours-Les-Plages et l'Etat ont commis une faute en ne prenant pas les mesures nécessaires pour faire cesser les dépôts illicites de déchets sur le terrain des époux R. Elle enjoint donc au maire de la commune de faire usage de ses pouvoirs de police pour mettre fin à ces dépôts et au préfet du Var d'intervenir si le maire ne le fait pas. La cour ordonne également une expertise pour évaluer le préjudice subi par les époux R. et réserve les autres moyens et conclusions des parties.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 13 mars 2018, n° 17MA04122
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 17MA04122
Sur renvoi de : Conseil d'État, 13 octobre 2017, N° 397031

Texte intégral

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