CAA de MARSEILLE, 4ème chambre, 14 décembre 2021, 19MA04224
CE 28 décembre 2018
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TA Montpellier 5 juillet 2019
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CAA Marseille
Annulation 14 décembre 2021
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CAA Marseille
Non-lieu à statuer 24 mai 2022
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CE
Annulation 13 octobre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'une décision implicite d'acceptation

    La cour a jugé que la demande d'autorisation d'ouverture d'un bureau annexe à Leucate et de suppression d'un bureau annexe à Durban-Corbières était une décision individuelle, et que le silence de l'administration valait acceptation.

  • Accepté
    Irrégularité de la décision de retrait

    La cour a constaté que la décision de retrait était entachée d'illégalité car elle n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire.

  • Accepté
    Motivation insuffisante de la décision

    La cour a jugé que la décision de retrait devait être motivée conformément aux exigences légales, ce qui n'a pas été respecté.

  • Accepté
    Droit à l'attestation d'autorisation

    La cour a ordonné au garde des sceaux de délivrer l'attestation d'autorisation, considérant que les appelants avaient droit à cette décision.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme aux appelants pour couvrir leurs frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par MM. B…, F… et D…, notaires associés, qui contestent le jugement du tribunal administratif de Montpellier ayant rejeté leur demande d'annulation de la décision du garde des sceaux refusant l'ouverture d'un bureau annexe de notaire à Leucate et la suppression d'un bureau annexe à Durban-Corbières. La cour examine si une décision implicite d'acceptation est née du silence de l'administration et si le retrait de cette décision implicite est légal. La cour conclut que la décision implicite d'acceptation existait bien et que le retrait était illégal, faute de procédure contradictoire préalable. Elle annule donc le jugement du tribunal administratif et les décisions du garde des sceaux, enjoignant à ce dernier de délivrer une attestation d'autorisation d'ouverture et de suppression des bureaux annexes concernés, et condamne l'État à verser 2 000 euros aux requérants.

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Résumé de la juridiction

Commentaires19

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 4e ch., 14 déc. 2021, n° 19MA04224
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 19MA04224
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 5 juillet 2019, N° 1806436
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
CE 7 octobre 2021, 436706.
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044513111

Sur les parties

Texte intégral

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