Cour administrative d'appel de Nantes, 2ème chambre, 7 juillet 2023, n° 21NT02540
TA Caen 9 juillet 2021
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CAA Nantes
Rejet 7 juillet 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du jugement

    La cour a estimé que le tribunal administratif avait répondu de manière suffisante aux moyens soulevés et n'était pas tenu de répondre à tous les arguments.

  • Rejeté
    Illégalité du permis de construire

    La cour a jugé que l'étude d'impact jointe était suffisante et que les omissions n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative.

  • Rejeté
    Dossier de demande incomplet

    La cour a estimé que les inexactitudes n'avaient pas vicié l'appréciation de la conformité du projet à la réglementation.

  • Rejeté
    Obtention du permis par manœuvres frauduleuses

    La cour a jugé ce moyen irrecevable car soulevé tardivement.

  • Rejeté
    Atteinte aux chemins ruraux

    La cour a jugé ce moyen irrecevable car soulevé tardivement.

  • Rejeté
    Non-respect des règles d'urbanisme

    La cour a jugé que le permis respectait les règles d'urbanisme applicables.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'État et la société Baglione n'étaient pas les parties perdantes.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par l'association "Protection de l'environnement et du patrimoine des communes de Villedieu-lès-Bailleul et Tournai-sur-Dive", M. B A et Mme E G, suite au rejet de leur demande d'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète de l'Orne à la société Orbello Granulats Normandie par le tribunal administratif de Caen. Les requérants ont soulevé plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, des erreurs dans le dossier de demande de permis, la nécessité d'un permis unique pour les constructions sur deux communes, et la méconnaissance de divers articles du code de l'urbanisme et du code rural.

La cour d'appel a confirmé le jugement du tribunal administratif, rejetant tous les moyens soulevés par les requérants. Elle a jugé que les erreurs et insuffisances du dossier de demande de permis n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative, que les constructions ne formaient pas un ensemble immobilier unique nécessitant un permis unique, et que le projet ne portait pas atteinte à l'environnement, à la sécurité publique, ou aux activités agricoles. De plus, certains moyens soulevés tardivement ont été jugés irrecevables.

En conclusion, la cour a rejeté la requête et les demandes de frais de justice des requérants, et n'a pas accordé les frais de justice demandés par la société Baglione.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 2e ch., 7 juil. 2023, n° 21NT02540
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 21NT02540
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Caen, 9 juillet 2021, N° 2001805
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2025

Sur les parties

Texte intégral

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