CAA de PARIS, 3ème chambre, 6 mai 2022, 22PA00554, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Annulation 10 décembre 2021
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CAA Paris
Annulation 6 mai 2022
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CAA Paris
Annulation 6 mai 2022
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CE
Rejet 3 avril 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de qualité pour signer l'accord collectif

    La cour a estimé que la directrice générale avait effectivement la qualité pour signer l'accord, car le comité exécutif a ratifié l'accord après sa signature.

  • Accepté
    Validation de l'accord collectif par l'administration

    La cour a confirmé que l'administration avait respecté les procédures de validation de l'accord collectif, sans nécessiter un examen contradictoire.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'information et de consultation

    La cour a jugé que la procédure d'information et de consultation avait été régulière et que les salariées avaient été correctement informées.

  • Rejeté
    Frais liés à l'instance

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'était pas inéquitable de laisser à la charge de la F.F.F. les frais liés à l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel administrative a été saisie par la Fédération Française de Football (FFF) et la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion, suite à l'annulation par le tribunal administratif de Paris d'une décision de validation d'un accord collectif majoritaire relatif à un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) signé entre la FFF et le syndicat SNAAF-CFDT. Le tribunal avait annulé la décision de validation au motif que la directrice générale de la FFF n'avait pas le pouvoir de signer l'accord. La cour d'appel a annulé le jugement du tribunal administratif, estimant que la directrice générale avait bien le pouvoir de signer l'accord, notamment parce que le comité exécutif de la FFF avait ratifié la signature de l'accord collectif. La cour a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés par les salariées concernées par le PSE, notamment l'irrégularité de la procédure d'information et de consultation du comité social et économique, l'absence de loyauté dans les négociations, et la prétendue discrimination dans la définition des catégories professionnelles. En conclusion, la cour a jugé que la décision de validation de l'accord collectif était légale et a rejeté la demande des salariées.

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Commentaires9

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1Avoir ou ne pas avoir le pouvoir de signer et agir ?
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2La signature d’un accord prévoyant la mise en place d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).
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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 3e ch., 6 mai 2022, n° 22PA00554
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 22PA00554
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 10 décembre 2021, N° 2119397/3-3
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045811700

Sur les parties

Texte intégral

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