CAA de PARIS, 7ème chambre, 26 septembre 2024, 22PA03708, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 7 juin 2022
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CAA Paris
Rejet 26 septembre 2024
>
CE
Rejet 21 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'établissement stable en France

    La cour a estimé que la société avait effectivement un établissement stable en France, justifiant ainsi l'imposition.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de taxation d'office

    La cour a jugé que la procédure de taxation d'office était régulière, car la société n'avait pas respecté ses obligations déclaratives.

  • Rejeté
    Droits de recours non respectés

    La cour a considéré que la société ne pouvait pas se prévaloir de cette irrégularité, car elle n'a pas respecté ses obligations déclaratives.

  • Rejeté
    Prescription des exercices clos

    La cour a jugé que la société avait exercé une activité occulte, ce qui justifiait l'application du droit de reprise spécial.

  • Rejeté
    Intermédiaire transparent

    La cour a estimé que la société agissait comme un intermédiaire opaque, justifiant ainsi l'imposition.

  • Rejeté
    Restitution des garanties

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les impositions étaient justifiées.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

La société My Love Affair Limited a contesté un jugement du Tribunal administratif de Paris qui rejetait sa demande de décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2011 à 2014. Les questions juridiques portaient sur l’existence d’un établissement stable en France et la régularité de la procédure de taxation d’office. Le tribunal a conclu à l’existence d’un établissement stable, justifiant l’imposition, et a rejeté les arguments de la société concernant la procédure. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que la société avait effectivement exercé une activité imposable en France et que la procédure de taxation était régulière.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 7e ch., 26 sept. 2024, n° 22PA03708
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 22PA03708
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 7 juin 2022, N° 2006293/1-2
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 septembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050277635

Sur les parties

Texte intégral

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