CAA de PARIS, 5ème chambre, 1 décembre 2025, 24PA01836, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil
Rejet 21 décembre 2023
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CAA Paris
Rejet 1 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Assimilation à un État souverain

    La cour a estimé que l'établissement Keva, bien qu'il soit sous la supervision de l'État finlandais, ne peut pas être considéré comme un État souverain au sens des dispositions fiscales.

  • Rejeté
    Violation du principe de libre circulation des capitaux

    La cour a jugé que le dispositif fiscal en question ne dissuade pas les non-résidents d'investir en France et ne crée pas de différence de traitement injustifiée.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec la convention fiscale franco-finlandaise

    La cour a conclu que l'établissement Keva ne peut pas être considéré comme résident fiscal en Finlande selon les stipulations de la convention, ce qui rend les retenues à la source valables.

  • Rejeté
    Exonération des dividendes pour les États souverains

    La cour a jugé que l'établissement ne remplit pas les conditions pour bénéficier de l'exonération prévue par le code général des impôts.

  • Rejeté
    Droit aux intérêts moratoires

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales de restitution.

  • Rejeté
    Prise en charge des frais

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

L'établissement Keva a demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Montreuil qui avait rejeté sa demande de restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en France, pour un montant de 735 405,95 euros. La question juridique principale était de savoir si Keva pouvait être assimilé à un État souverain au sens de l'article 131 sexies du code général des impôts, ce que le tribunal de première instance avait nié. La cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que Keva, bien qu'étant une entité publique finlandaise, ne pouvait pas être considérée comme un État souverain en raison de sa personnalité morale et de son statut. De plus, la cour a rejeté les arguments relatifs à la libre circulation des capitaux et à l'application d'un taux réduit d'imposition, concluant que la demande de Keva n'était pas fondée.

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1Conclusions s/ CAA Paris, 1 décembre 2025, n° 24PA01836
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Conclusions du rapporteur public · 10 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 5e ch., 1er déc. 2025, n° 24PA01836
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA01836
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 21 décembre 2023, N° 1902383
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052981890

Sur les parties

Texte intégral

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