CAA de VERSAILLES, 2ème chambre, 29 janvier 2026, 24VE00525, Inédit au recueil Lebon
CE 28 novembre 2023
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TA Versailles 22 janvier 2024
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CAA Versailles
Réformation 29 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que le jugement était suffisamment motivé et que la commune ne pouvait pas se prévaloir de contradictions pour demander son annulation.

  • Rejeté
    Non-redevabilité de la commune

    La cour a jugé que la commune était bien l'autorité administrative débitrice des créances de l'agence de l'eau.

  • Rejeté
    Prescription de la créance

    La cour a estimé que la créance n'était pas prescrite, en raison de notifications intervenues qui ont interrompu le délai de prescription.

  • Accepté
    Existence de la créance

    La cour a jugé que l'agence justifiait l'existence de sa créance et que les sommes dues n'étaient pas prescrites.

  • Accepté
    Condamnation à verser la somme totale

    La cour a réformé le jugement en augmentant la somme due à 177 605 euros, en raison de la reconnaissance de la créance pour l'année 2004.

  • Rejeté
    Frais liés au litige

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande, l'agence n'étant pas partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a examiné l'appel de la commune de Plaisir contre un jugement du tribunal administratif de Versailles, qui l'avait condamnée à verser 123 038 euros à l'agence de l'eau Seine-Normandie pour des redevances de pollution de l'eau. La commune contestait la décision, arguant d'une insuffisance de motivation, d'une absence de qualité de redevable, et d'une prescription de la créance pour 2005. Le tribunal a confirmé que le jugement était suffisamment motivé et que la créance n'était pas prescrite, en raison de notifications interruptives. La cour a réformé le jugement en augmentant le montant dû à 177 605 euros, reconnaissant la validité de la créance pour les années 2004 à 2007. La décision du tribunal a donc été infirmée en partie, et la commune a été condamnée à verser le montant total réclamé.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, 2e ch., 29 janv. 2026, n° 24VE00525
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 24VE00525
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Versailles, 22 janvier 2024, N° 2110168
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 2 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053425646

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2007-1311 du 5 septembre 2007
  2. Loi n° 64-1245 du 16 décembre 1964
  3. Constitution du 4 octobre 1958
  4. Décret n°2007-1357 du 14 septembre 2007
  5. Décret n°75-996 du 28 octobre 1975
  6. LOI n°2014-58 du 27 janvier 2014
  7. LOI n° 2015-991 du 7 août 2015
  8. Livre des procédures fiscales
  9. Code général des collectivités territoriales
  10. Code civil
  11. Code de justice administrative
  12. Code de l'environnement
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