Cour de cassation, Chambre commerciale, 10 juillet 2018, 17-13.973 17-14.140, Inédit
ADLC 28 mai 2013
>
CA Paris
Irrecevabilité 28 mai 2013
>
CA Paris
Irrecevabilité 28 mai 2013
>
CA Paris
Irrecevabilité 2 février 2017
>
CASS
Rejet 10 juillet 2018
>
CA Paris
Irrecevabilité 3 décembre 2020
>
CASS
Cassation 6 septembre 2023
>
CA Paris
Irrecevabilité 22 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Autonomie procédurale des Etats membres

    La cour a estimé que l'autonomie procédurale ne s'oppose pas à l'application d'un principe de procédure dégagé par les instances européennes, et que l'Autorité de la concurrence a agi correctement en refusant d'étendre le bénéfice de la clémence à l'ancienne société mère.

  • Rejeté
    Responsabilité solidaire de la société mère

    La cour a jugé que la responsabilité de la société mère n'est pas simplement accessoire et que la clémence ne peut pas être étendue à une société qui ne forme plus une unité économique avec sa filiale au moment de la demande.

  • Rejeté
    Principes d'individualisation des sanctions

    La cour a considéré que la sanction prononcée contre la société mère peut être supérieure à celle de sa filiale, et que la clémence accordée à la filiale ne peut pas être invoquée par la société mère.

  • Rejeté
    Remise de solidarité

    La cour a rejeté cet argument en précisant que l'exonération de sanction ne s'analyse pas comme une division de la dette au sens du code civil.

Résumé par Doctrine IA

La société GEA Group AG contestait une décision de l'Autorité de la concurrence qui lui refusait le bénéfice d'une procédure de clémence accordée à sa filiale, Solvadis France, pour des pratiques anticoncurrentielles, au motif que les liens capitalistiques entre les deux sociétés avaient été rompus avant le dépôt de la demande de clémence. La Cour d'appel de Paris avait rejeté le recours de GEA Group AG, et cette dernière formait un pourvoi en cassation. GEA Group AG invoquait notamment la violation de l'article L. 464-2, IV du code de commerce, le principe d'autonomie procédurale, l'article 101 du TFUE, les principes d'individualisation des sanctions et de proportionnalité des peines, ainsi que les articles 1208 et 1210 du code civil dans leur version applicable. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de GEA Group AG, considérant que l'autonomie procédurale ne s'oppose pas à l'adoption d'un principe de procédure européen par une autorité nationale de concurrence et son juge de contrôle, que la condamnation d'une société mère peut être supérieure à celle de sa filiale si elle ne bénéficie pas de la clémence, et que le bénéfice de la procédure de clémence accordée à une filiale est sans incidence sur le recours en contribution qui pourrait être exercé entre les sociétés mère et filiale. La Cour a jugé que les moyens invoqués par GEA Group AG n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de la cour d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Les 5 infos de la semaine - 2 juin 2025
vogel-vogel.com · 2 juin 2025

2Affaire des commodités chimiques : montant de la sanction infligée par la cour d'appel de Paris qui statue en l'absence de rapportAccès limité
Pierre Arhel · Petites affiches · 31 décembre 2023

3Affaire des commodités chimiques : montant de la sanction infligée par la cour d’appel de Paris qui statue en l’absence de rapportAccès limité
www.actu-juridique.fr · 22 novembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 10 juil. 2018, n° 17-13.973
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-13.973 17-14.140
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 2 février 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000037384234
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:CO00650
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 10 juillet 2018, 17-13.973 17-14.140, Inédit