Cour de cassation, Chambre commerciale, 21 septembre 2022, 20-16.994, Publié au bulletin
TCOM Paris 21 décembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 22 mai 2020
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CASS
Cassation 21 septembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité du pacte pour vice de perpétuité

    La cour a estimé que les engagements perpétuels ne sont pas sanctionnés par la nullité, chaque contractant pouvant y mettre fin à tout moment sous réserve de respecter un délai de préavis.

  • Rejeté
    Détermination du prix de cession

    La cour a jugé que le prix de cession, bien que plafonné, était déterminable et que le pacte était valide.

  • Rejeté
    Condition potestative affectant le pacte

    La cour a considéré que la condition relative au licenciement ne pouvait pas entraîner la nullité du pacte, car elle ne dépendait pas uniquement de la volonté de Monsieur [S].

  • Rejeté
    Caducité des options d'achat d'actions

    La cour a jugé que les options devenaient caduques en raison du licenciement, qui a été validé par le tribunal du travail.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rendu un arrêt le 21 septembre 2022 dans une affaire opposant M. S à M. M et aux sociétés M gestion Luxembourg et M gestion. M. S avait acquis des actions de la société M gestion et avait adhéré à un pacte d'actionnaires. Suite à son licenciement, M. M s'est substitué à la société M gestion Luxembourg pour exercer la promesse de vente des actions de M. S. Ce dernier s'est opposé au transfert des titres et M. M et la société M gestion Luxembourg l'ont assigné en exécution forcée du pacte. Dans un premier moyen, M. S invoquait la nullité du pacte pour vice de perpétuité, mais la Cour de cassation rejette ce moyen, affirmant que les engagements perpétuels ne sont pas sanctionnés par la nullité mais peuvent être résiliés à tout moment. Dans un deuxième moyen, M. S soutenait que le prix de vente des actions n'était pas déterminable, mais la Cour de cassation casse l'arrêt d'appel sur ce point, estimant que la cour d'appel aurait dû rechercher si le prix fixé par le pacte était déterminable. La Cour de cassation renvoie donc l'affaire devant la cour d'appel de Paris.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 21 sept. 2022, n° 20-16.994, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-16994
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 22 mai 2020, N° 19/00974
Textes appliqués :
Article 1780 du code civil
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 22 septembre 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000046330470
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00515
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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