Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 11 février 2022, 449400
TA Montpellier 1 octobre 2020
>
CE
Annulation 11 février 2022
>
TA Montpellier
Annulation 22 juin 2023
>
TA Montpellier
Annulation 22 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit dans le calcul des ressources

    Le Conseil d'État a estimé que les intérêts produits par un placement financier doivent être intégralement pris en compte au titre des ressources du mois au cours duquel ils sont perçus, ce qui constitue une erreur de droit de la part du tribunal administratif.

  • Autre
    Droit à la restitution des sommes indûment perçues

    Le Conseil d'État a annulé les jugements du tribunal administratif, mais n'a pas statué sur la demande de restitution des sommes, renvoyant l'affaire au tribunal administratif pour qu'il statue sur le fond.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    Le Conseil d'État a décidé de mettre à la charge de l'État et du département de l'Aude une somme à verser à l'avocat de M me P, conformément aux dispositions légales sur l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Montpellier rejetant la demande de Mme P visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Aude lui réclamant le remboursement d'un indu de revenu de solidarité active. Le Conseil d'État casse le jugement du tribunal administratif car celui-ci a commis une erreur de droit en considérant que les intérêts produits par un placement financier devaient être répartis sur les quatre trimestres suivant leur perception. Le Conseil d'État précise que ces intérêts doivent être pris en compte comme des ressources du mois au cours duquel ils sont perçus. Le Conseil d'État renvoie l'affaire au tribunal administratif de Montpellier et condamne l'État et le département de l'Aude à verser chacun une somme de 1 500 euros à l'avocat de Mme P au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions présentées par le département de l'Aude au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°458595
Conclusions du rapporteur public · 7 novembre 2022

2Calcul du RSA : quid des ressources tirées d'un placement financier ?
lemondedudroit.fr · 4 avril 2022

3Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 18 mars 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 11 févr. 2022, n° 449400, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 449400
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 1 octobre 2020, N° 1901229
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., en précisant, CE, 14 juin 2017, M. Rezic et Mme Villetard, n° 401637, T. p. 465.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045160630
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:449400.20220211
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 11 février 2022, 449400