CEDH, Cour (cinquième section), AFFAIRE GACON c. FRANCE, 22 mai 2008, 1092/04
CEDH, Arrêt, Cour (Cinquième Section) 22 mai 2008

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du principe de l'égalité des armes

    La Cour a constaté que le délai d'appel prolongé accordé au procureur général a effectivement mis le requérant dans une position de net désavantage, ce qui constitue une violation de l'article 6 § 1 de la Convention.

  • Accepté
    Conséquences des condamnations prononcées

    La Cour a jugé qu'il n'y avait pas de lien de causalité établi entre les violations dénoncées et le préjudice matériel allégué, mais a reconnu le préjudice moral subi par le requérant.

  • Accepté
    Frais engagés pour prévenir la violation

    La Cour a jugé que les frais engagés pour prévenir ou faire corriger la violation constatée étaient justifiés et a accordé le remboursement demandé.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire Gacon c. France, le requérant, M. Jean-Claude Gacon, conteste la différence de délai d'appel entre le procureur général (deux mois) et les parties civiles (dix jours), arguant d'une violation du principe de l'égalité des armes en vertu de l'article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour européenne des droits de l'homme a jugé que cette différence de traitement plaçait le requérant dans une situation de net désavantage, entraînant ainsi une violation de ses droits. En conséquence, la Cour a déclaré la requête recevable et a reconnu la violation, ordonnant à l'État français de verser des compensations au requérant pour préjudice moral et frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Amende administrative annulée et reprise des poursuites pénales : mode d’emploi du non bis in idem (2nde partie)Accès limité
Aude Dorange · Actualités du Droit · 22 juillet 2019

2Modalites dans la mise en oeuvre de l'appel du jugement correctionnel ( i )Accès limité
Maître Haddad Sabine · LegaVox · 27 juillet 2015

3Recours administratif suite a retrait de point ou/et invalidation du permis de conduireAccès limité
Maître Haddad Sabine · LegaVox · 28 octobre 2011
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Articles 497 et 505 du code de procédure pénale
Référence :
CEDH, Cour (Cinquième Section), 22 mai 2008, n° 1092/04
Numéro(s) : 1092/04
Type de document : Arrêt
Jurisprudence de Strasbourg : Ben Naceur c. France, n° 63879/00, §§ 34, 35, 40 et 45, 3 octobre 2006
Tejedor García c. Espagne, arrêt du 16 décembre 1997, Recueil des arrêts et décisions 1997-VIII
De Haes et Gijsels c. Belgique, arrêt du 24 février 1997, Recueil 1997-I, p. 238, § 53
Hertel c. Suisse, arrêt du 25 août 1998, Recueil 1998-VI, p. 2334, § 63
Guigue et SGEN-CFDT c. France (déc.), n° 59821/00, 6 janvier 2004
Platakou c. Grèce, n° 38460/97, §§ 47-48, CEDH 2001-I
Yvon c. France, n° 44962/98 24 avril 2003
Niveau d’importance : Importance moyenne
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusions : Violation de l'art. 6-1 ; Préjudice moral - réparation
Identifiant HUDOC : 001-86460
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2008:0522JUD000109204
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (cinquième section), AFFAIRE GACON c. FRANCE, 22 mai 2008, 1092/04