Conseil de prud'hommes de Bobigny, 4 juillet 2022, n° 20/01029
CPH Bobigny 4 juillet 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motif économique valable

    Le Conseil a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'employeur n'ayant pas démontré les recherches effectuées pour un reclassement.

  • Rejeté
    Calcul erroné de l'ancienneté

    Le Conseil a fixé l'ancienneté au 9 août 2010, rendant la demande de reliquat non fondée.

  • Rejeté
    Non-justification des sommes réclamées

    Le Conseil a estimé que la salariée ne justifiait pas le bien-fondé de sa demande.

  • Rejeté
    Absence de preuve d'intention frauduleuse

    Le Conseil n'a pas reconnu la réalité des heures supplémentaires alléguées et n'a pas démontré l'intention frauduleuse de l'employeur.

  • Rejeté
    Non-démonstration du préjudice

    Le Conseil a jugé que la salariée n'avait pas démontré avoir subi un préjudice.

  • Rejeté
    Non-démonstration de l'irrégularité

    Le Conseil a constaté qu'aucune preuve n'étayait les affirmations de la salariée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés

    Le Conseil a jugé qu'il n'était pas équitable de laisser la salariée supporter la totalité des frais engagés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud’hommes de Bobigny, Madame X Y conteste son licenciement pour motif économique par la société E COURSE INTERNATIONAL, arguant qu'il n'est pas fondé sur une cause réelle et sérieuse. Les questions juridiques posées concernent la validité du motif économique et le respect de l'obligation de reclassement par l'employeur. Le Conseil conclut que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse, fixe l'ancienneté de Madame X Y au 9 août 2010, et condamne l'employeur à lui verser 8 125 euros d'indemnité pour licenciement abusif, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile. Les autres demandes de Madame X Y sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bobigny, 4 juil. 2022, n° 20/01029
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bobigny
Numéro(s) : 20/01029

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Bobigny, 4 juillet 2022, n° 20/01029