Conseil de prud'hommes de Nevers, 26 juillet 2019, n° 18/00050
CPH Nevers 26 juillet 2019
>
CA Bourges
Infirmation partielle 30 avril 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des obligations de déclaration par l'employeur

    Le Conseil a estimé que la salariée n'a pas été déclarée en raison de son propre refus, et que les demandes de rappel de salaires ne peuvent être acceptées.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    Le Conseil a constaté que l'absence de déclaration et de bulletin de paie constitue un travail dissimulé, ouvrant droit à une indemnité forfaitaire.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail par l'employeur

    Le Conseil a jugé que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de préavis en raison de la rupture du contrat

    Le Conseil a reconnu que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la rupture du contrat de travail.

  • Accepté
    Obligation de délivrer une attestation Pôle Emploi

    Le Conseil a ordonné à l'employeur de délivrer l'attestation Pôle Emploi, assortie d'une astreinte en cas de non-respect.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, le Conseil de Prud'hommes de Nevers statue sur la demande de Mme D contre Mme H concernant une rupture de contrat de travail aux torts de l'employeur, un rappel de salaires pour travail de nuit, des indemnités pour travail dissimulé, et diverses autres indemnités liées au licenciement. Mme D prétend avoir été employée pour s'occuper d'une personne âgée et effectuer du repassage, sans avoir été déclarée aux organismes sociaux, ce qui constitue selon elle un travail dissimulé. Mme H conteste être l'employeur et argue que Mme D n'a pas la qualité pour réclamer certaines indemnités. Le Conseil reconnaît Mme H comme l'employeur réel, prononce la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, et rejette la demande de rappel de salaire pour présence responsable, considérant que Mme D était employée pour une présence de nuit. Mme D est déboutée de ses demandes de rappel de salaire mais obtient 1 510 € pour le préavis, 151 € pour les congés payés sur préavis, 393,22 € pour l'indemnité de licenciement, 2 500 € pour dommages et intérêts pour rupture du contrat du fait de l'employeur, et 4 530 € pour travail dissimulé, en vertu des articles L 8221-5 et L 1235-3 du Code du Travail. L'exécution provisoire est ordonnée dans la limite de 9 mois de salaire, et Mme H est condamnée à remettre une attestation Pôle Emploi sous astreinte de 50 € par jour de retard après 30 jours. Mme D se voit également allouer 1 000 € au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile pour les frais non compris dans les dépens, tandis que Mme H est déboutée de sa demande correspondante et condamnée aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires16

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1L’avenir du contentieux prud’homal fixe au 11 mai 2022 ?Accès limité
Grelin & Associes · LegaVox · 4 avril 2022

2Le barème macron menacé ? la fronde des juridictions se durcit en 2021.
www.avolex-avocats.com · 13 avril 2021

3Le barème Macron menacé ? La fronde des juridictions se durcit en 2021.
Village Justice · 9 avril 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Nevers, 26 juil. 2019, n° 18/00050
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Nevers
Numéro(s) : 18/00050

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Nevers, 26 juillet 2019, n° 18/00050