Conseil de prud'hommes de Toulouse, 11 septembre 2019, n° 17/02003
CPH Toulouse 11 septembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Irregularité de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était liée à une procédure de licenciement jugée sans cause réelle et sérieuse, entraînant l'obligation de verser les salaires non versés.

  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier le licenciement, le jugeant donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité de licenciement en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Accepté
    Droit au préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement de son préavis, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de fournir les documents sociaux rectifiés à la salariée.

  • Accepté
    Irregularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, entraînant le droit à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner l'employeur à rembourser les frais de justice de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Toulouse, 11 sept. 2019, n° 17/02003
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Toulouse
Numéro(s) : 17/02003

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Toulouse, 11 septembre 2019, n° 17/02003