Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 20 mai 2026, n° 2304678
TA Bordeaux
Rejet 20 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

M. E..., voisin d'un projet d'extension de maison, demande l'annulation de l'arrêté du maire de Mérignac qui n'a pas fait opposition à la déclaration préalable de M. C.... Il conteste la recevabilité de sa requête, arguant que le délai de recours n'a commencé qu'à l'affichage sur le terrain, et qu'il justifie d'un intérêt à agir en raison de l'impact du projet sur son ensoleillement et sa vue.

Le tribunal rejette les fins de non-recevoir, considérant que la requête est recevable car déposée dans les délais légaux après le recours gracieux, et que M. E... justifie d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat impacté par le projet. Les moyens soulevés par M. E... concernant l'incompétence du signataire, la fraude, la nécessité d'un permis de construire, les plans contradictoires, la méconnaissance du PLU et les règles d'urbanisme sont également écartés.

En conséquence, le tribunal rejette la demande d'annulation de M. E... et le condamne à verser une somme à la commune de Mérignac au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 2e ch., 20 mai 2026, n° 2304678
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2304678
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 mai 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 20 mai 2026, n° 2304678