Tribunal administratif de Limoges, 5 mai 2023, n° 2300607
TA Limoges
Rejet 5 mai 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que l'arrêté litigieux s'appliquera prochainement et qu'il pourrait avoir des conséquences sur la population des blaireaux, sans qu'aucun intérêt public ne s'oppose à la suspension.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté

    La cour a relevé que la note de présentation mise à disposition du public ne précisait pas les objectifs et le contexte des mesures, créant ainsi un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme pour couvrir les frais de justice des associations, conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a rejeté la demande de l'association One voice, considérant qu'elle n'était pas représentée par un avocat et n'avait pas établi avoir exposé des frais liés à cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Les associations Aves France, l'Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) et l'association One voice ont demandé au juge des référés la suspension de l'exécution de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel la préfète de la Haute-Vienne a fixé les dates d'ouverture, de clôture et les modalités de la chasse pour la campagne 2022-2023 dans ce département. Elles soutiennent que l'arrêté est entaché de vices de procédure, qu'il méconnaît plusieurs dispositions du code de l'environnement et qu'il est illégal. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, car l'arrêté litigieux porte atteinte aux intérêts des associations requérantes. De plus, il a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment en raison du défaut de précision de la note de présentation mise à disposition du public. Par conséquent, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté. L'Etat a également été condamné à verser une somme de 1 200 euros aux associations Aves France et Aspas au titre des frais du litige.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Limoges, 5 mai 2023, n° 2300607
Juridiction : Tribunal administratif de Limoges
Numéro : 2300607
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Limoges, 5 mai 2023, n° 2300607