Tribunal administratif de Marseille, 4ème chambre, 12 novembre 2025, n° 2504248
TA Marseille
Rejet 12 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait des considérations de fait et de droit suffisantes pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Vice de procédure lié à la saisine de la commission du titre de séjour

    La cour a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a confirmé que la décision de refus de séjour n'était pas illégale, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Caractère disproportionné de l'interdiction de retour

    La cour a estimé que le préfet avait pris en compte les éléments pertinents pour justifier la durée de l'interdiction.

  • Rejeté
    Droit à une carte de séjour pour raisons humanitaires

    La cour a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une présence habituelle en France et n'avait pas demandé de titre de séjour en tant qu'étranger malade.

  • Rejeté
    Droit à un nouvel examen de la situation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le jugement n'appelait aucune mesure d'exécution.

  • Rejeté
    Frais de justice exposés

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante et ne pouvait donc pas être condamné à rembourser les frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me B… A… conteste l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 juillet 2024, qui refuse son séjour et lui impose une obligation de quitter le territoire français. Elle demande l'annulation de cet arrêté, l'octroi d'une carte de séjour temporaire, un nouvel examen de sa situation, ainsi que le remboursement de frais juridiques. Les questions juridiques portent sur la légalité du refus de séjour, les vices de procédure allégués, et la proportionnalité de l'interdiction de retour. La juridiction rejette la requête, considérant que l'arrêté est suffisamment motivé, que les vices de procédure ne sont pas fondés, et que les mesures prises par le préfet respectent les dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 4e ch., 12 nov. 2025, n° 2504248
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2504248
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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