Tribunal administratif de Rennes, 1ère chambre, 1er juillet 2022, n° 2002756
TA Rennes
Rejet 1 juillet 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Vice de procédure dans la délivrance du permis

    La cour a estimé que le syndicat n'a pas prouvé que le terrain était dans le périmètre de protection des abords d'un monument historique et que l'architecte des Bâtiments de France avait donné son accord.

  • Rejeté
    Illégalité de la construction existante

    La cour a constaté que la construction a été à usage d'hôtel et de restaurant depuis 1927 et que des permis antérieurs avaient été délivrés pour son agrandissement.

  • Rejeté
    Violation des règles de hauteur et d'aspect extérieur

    La cour a jugé que le projet respectait les considérations architecturales et que le maire avait pu accorder une dérogation pour des raisons d'harmonie avec l'environnement.

  • Rejeté
    Atteinte au caractère des lieux avoisinants

    La cour a constaté que l'extension s'intègre harmonieusement dans le paysage urbain et respecte les prescriptions architecturales.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que la commune, n'étant pas la partie perdante, a droit au remboursement des frais exposés.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que M. C, n'étant pas la partie perdante, a droit au remboursement des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Le syndicat des copropriétaires de la résidence 15, rue du Maréchal Leclerc à Audierne conteste devant le tribunal administratif l'arrêté du 28 octobre 2019 par lequel le maire d'Audierne a accordé à M. B C un permis de construire pour l'extension de l'hôtel-restaurant "Le Goyen", invoquant une procédure irrégulière et la violation des articles L. 621-30 et suivants du code du patrimoine, ainsi que des articles UA 10 et UA 11 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune d'Audierne. Le tribunal rejette la requête, estimant que la procédure a été respectée, que la régularité de la construction existante est établie, que la dérogation à la hauteur maximale est justifiée par des considérations architecturales et que l'aspect extérieur de l'extension est en harmonie avec l'environnement urbain. Le syndicat est condamné à verser 750 euros à la commune d'Audierne et 750 euros à M. C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 1re ch., 1er juil. 2022, n° 2002756
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2002756
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Rennes, 1ère chambre, 1er juillet 2022, n° 2002756