Tribunal administratif de Rennes, 4ème chambre, 24 novembre 2023, n° 2101981
TA Rennes
Rejet 24 novembre 2023
>
CAA Nantes
Rejet 1 avril 2025
>
CE
Annulation 10 avril 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice de forme de la convention

    La cour a jugé que la date de signature par l'administration est celle qui doit être retenue, et que la différence de dates n'affecte pas la légalité de la convention.

  • Rejeté
    Vice de procédure concernant l'entretien préalable

    La cour a estimé que les irrégularités invoquées ne sont pas d'une gravité suffisante pour entraîner l'annulation de la convention.

  • Rejeté
    Vice de consentement en raison de l'état de santé

    La cour a constaté qu'aucune preuve n'établit que l'état de santé du requérant ait affecté ses capacités de discernement lors de la signature.

  • Rejeté
    Vice de forme de l'arrêté

    La cour a jugé que l'absence de date sur la notification de l'arrêté n'affecte pas sa légalité, car l'arrêté lui-même est daté.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à l'annulation des actes

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'annulation des actes n'a pas été prononcée.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que Brest métropole n'étant pas la partie perdante, aucune somme ne peut être mise à sa charge.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête de M. A B demandant l'annulation de la convention de rupture conventionnelle qu'il a conclue avec Brest métropole, ainsi que l'annulation de l'arrêté de radiation des cadres qui lui a été adressé. M. B soutient que la convention de rupture conventionnelle est entachée de vices de forme et de procédure, et qu'elle méconnaît les dispositions légales relatives à l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle. Il affirme également que la mise en œuvre de la rupture conventionnelle relève d'un détournement de pouvoir. La juridiction rejette la requête de M. B, estimant que les vices allégués ne sont pas suffisamment graves pour justifier l'annulation de la convention et de l'arrêté. Elle conclut que la convention de rupture conventionnelle est valide et que l'arrêté de radiation des cadres est légal. Aucune mesure d'exécution n'est ordonnée et aucune somme n'est mise à la charge des parties.

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Commentaires5

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 4e ch., 24 nov. 2023, n° 2101981
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2101981
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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