Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 3e section, 24 octobre 2014, n° 12/15179
TGI Paris 24 octobre 2014

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, la société Pellenc a assigné la société SOCMA pour contrefaçon de son brevet européen n° EP 2 030 514, relatif à un égrappoir. Les questions juridiques posées incluent la validité des revendications du brevet et la légalité de la saisie-contrefaçon. Le tribunal a jugé que les revendications 1, 2, 3, 4, 7 et 8 du brevet étaient valides et que la saisie-contrefaçon n'était pas abusive. Cependant, il a débouté Pellenc de ses demandes en contrefaçon, concluant que le dispositif « Le Cube » de SOCMA ne reproduisait pas les caractéristiques du brevet. Pellenc a été condamnée à payer 10 000 euros à SOCMA au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 3e sect., 24 oct. 2014, n° 12/15179
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 12/15179
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP2030514 ; FR0706084
Titre du brevet : Égrappoir linéaire à mouvements oscillants alternatifs
Classification internationale des brevets : A23N ; A01D ; B07B
Référence INPI : B20140184
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Sur les parties

Texte intégral

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